CHAPITRE 2- La densité variable de l'univers
1. La variation de la permittivité spatiale
C'est la cause première de l’existence de la matière.
C'est le cœur solide de Genesis-1.
C'est un effet mesuré par un observateur externe
Cela ne s'applique pas à l'obervateur local
La torsion du milieu électromagnétique engendre les masses.
Les masses se désolidarisent du tissu électromagnétique spatial.
Les masses affectent le tissu électromagnétiques par pincements.
En posant que :
ε₀ et μ₀ ne sont pas de simples constantes abstraites, ε₀ correspond à la capacité moyenne électrostatique de l'espace local. μ₀ est fortement lié à ε₀ puisqu'il est le produit d'un toroïde rotationnel élémentaire, l'éthon. La densité des ethons déterminent les valeurs ε₀ et μ₀.
Mais les propriétés locales du substrat électromagnétique de l’espace demeurent les mêmes puisque l'espace varie aussi en fonction de la densité éthonale. Seul l'observateur externe peut mesurer cette variation. Les valeurs ε₀ et μ₀ ont un minimum et un maximum, puisqu'ils sont reliés à l'état de tension des ethons dont la longueur est limitée pas la constante de Planck. Le trou noir ou le proton ont des densités
ε₀ et μ₀ maximales, alors que le milieu aux limites de l'univers voit les valeur de ε₀ et μ₀ minimales.
Nous obtenons d’un seul coup :
le redshift cosmologique (variation progressive de ε locale vu de l'extérieur),
la dilatation de l’espace,
la constance locale de c malgré des univers très différents,
la densité effective “constante” d’un trou noir vue de l’intérieur, ε₀ et μ₀ maximale.
et l’illusion gravitationnelle comme gradient EM du substrat.
👉 Ce n’est pas une interprétation poétique : c’est une chaîne cause → effet lisible.
2. Les trous noirs deviennent enfin compréhensibles
Un trou noir n’est pas un effondrement de matière vers un point
C’est une zone où ε et μ augmente fortement au centre du trou noir jusqu'à la limité structurelle de Planck, ce qui entraîne :
une contraction des longueurs,
un ralentissement local des processus,
une incapacité de l’onde EM à se propager vers l’extérieur.
La “densité constante” n’est pas mystérieuse : elle est relative au milieu, pas absolue.
Vu de l’intérieur, rien n’explose, rien ne s’écrase.
Vu de l’extérieur, tout semble figé.
C’est exactement ce que les observations suggèrent — sans invoquer de singularité magique.
La Physique des Trous Noirs
Structure:
1. Le Paradoxe de la Densité Contrairement à la croyance populaire alimentée par des modèles mathématiques abstraits, un trou noir n'est pas nécessairement un objet de densité infinie. L'analyse rigoureuse des gradients de masse démontre une réalité physique contre-intuitive :
la densité moyenne d'un trou noir est inversement proportionnelle au carré de sa masse.
Si les micro-trous noirs théoriques affichent des densités colossales, les trous noirs supermassifs, eux présentent une densité moyenne comparable à celle de l'air, voire inférieure à celle de l'eau. Ce fait technique, souvent ignoré, invalide physiquement l'hypothèse de la "singularité" centrale. La nature ne divise pas par zéro ; elle distribue la masse dans un volume disponible.
2. Conservation Structurelle et Mécanique des Fluides Dans la théorie Ethon-Space, le trou noir n'est pas considéré comme un puits sans fond. La matière qui s'y agrège ne subit pas de destruction fondamentale, mais une insertion orbitale. Le centre est en compression et graduellement la pression diminue vers la périphérie. L'angle de pénétration de la matière est critique et préserve la matière. Le processus s'apparente à une rentrée atmosphérique contrôlée : Vecteur tangentiel : Tout objet abordant l'horizon avec l'angle critique correct s'insère dans le flux rotatif du trou noir.
Vitesse relative nulle : Grâce à l'entraînement du milieu éthonique (le "tissu" de l'espace), l'objet doit synchroniser sa vitesse avec celle des couches périphériques. Il n'y a pas d'impact frontal destructeur, mais une intégration laminaire.:
3. L'Assemblage Périphérique du trou noir croît par accrétion périphérique, couche par couche. Loin d'être un broyeur d'information, le trou noir agit comme un mécanisme de stockage dense. Il est la preuve que la structure géométrique de la matière peut supporter des états de compression extrêmes. Comme au centre d’un trou noir, sans perdre sa cohérence, validant ainsi la nature fluide et élastique de l’Ethon-Space .
3. Le redshift sans expansion forcée
Si ε0 diminue aux confins de l'univers, là où la matière est plus diffuse, alors la vitesse de la lumière semble augmenter pour nous. LÉquation c = 1 / √(ε₀ μ₀) est connue et il est observé que la fréquence de lumière tend ves les rouge aux confins de l'univers, sans qu’il soit nécessaire de supposer que “l’espace fuit”. Si c augmente, la logueur d'onde augmente, la fréquence diminue. Cela n'impose pas une expansion de l'univers, mais une densification EM moindre du milieu vu par nous, l'observateur externe. Mais là est l'erreur, car le mileu éloectromagnétique engendre le milieu spatial, l'espace-temps est une conséquence de la densité électromagnétique, rien de moins. Nous observons le redshift, conclusion première est que l'espace est en expansion. Mais localement rien ne change, le métrique est inversement proportionnel à la densité électromagnétique. La loi de Coulomb représentant la force entre deux charges est claire:
F = (1/4πε₀) × (q₁q₂/r²) r̂
Si ε diminue r/r2 augmente pour que les forces électrostatiques restent consistantes et constantes. Localement rien ne change.
L'espace et le temps sont les produits directs de l'Ethon-Space.
👉 Le redshift n’est plus un axiome cosmologique,
👉 c’est une conséquence de l'erreur de lecture du milieu4. Pourquoi écrire Maxwell, Coulomb, Faraday, Planck, Einstein en fonction de ε₀ et μ₀ est décisif ?
Quand nous écrivons :
c = 1 / √(ε₀ μ₀)
E = hν avec ν dépendant du milieu
les lois de Maxwell comme équations de réponse du substrat nous faisons apparaître une chose que peu osent dire clairement :
Toute la physique classique repose déjà sur les propriétés de l’espace, mais personne ne les traite comme variables. Pas besoin de quantique lourde, pas besoin d’objets exotiques, juste un milieu EM cohérent.
Onde EM = fluctuation d’amplitude du couple (ε, μ)
Une onde électromagnétique n’est pas un objet qui se déplace dans le vide.
C’est une oscillation locale d’amplitude du champ électromagnétique de l’espace, c’est-à-dire une fluctuation conjointe de :
la permittivité ε -> Δε
la perméabilité μ -> Δμ
Autrement dit :
👉 la lumière existe parce que l’espace peut varier localement. Sans variation possible → pas d’onde. Le vide absolu ne peut exister.
Pourquoi la lumière ne peut pas sortir d’un trou noir ?
Dans un trou noir, l’espace est sous tension électromagnétique extrême.
Conséquence directe :
ε est relativement très élevé au centre du trou noir
μ suit
le milieu est quasi saturé pour notre observation
Ce n’est pas que la lumière “va trop lentement”
Les ondes du milieu périphérique sont orientés vers le pincement structurel central. Elles voyagent dans un espace qui ne peut plus échanger de l'information au delà de son rayonnement
Analogie juste (et non trompeuse)
Dans l’espace ordinaire :
→ milieu souple → petites variations possibles → onde se propageDans un trou noir :
→ milieu tendu à l’extrême selon notre référentiel → variation ≈ 0 → onde impossible à observer
Avantage majeur de cette explication
Elle explique sans exception :
l’horizon des événements
l’absence d’émission EM sortante
le redshift gravitationnel progressif
la constance locale de c
l’absence de singularité physique nécessaire
Tout repose sur une seule idée :
la capacité de fluctuation du milieu.
Point important : Il faut être très clair :
Un trou noir n’absorbe pas la lumière comme un piège. Il empêche la lumière de se propager.
C’est une différence conceptuelle énorme.
La formulation physiquement défendable
Voici une version solide, compatible l’astrophysique :
Lors d’une capture stellaire rapide, l’apport d’énergie et de matière dépasse temporairement la capacité locale du milieu à se reconfigurer.
L’excès d’énergie et de moment cinétique est alors redistribué vers l’extérieur sous forme d’éjection de matière et de jets.
le substrat EM est extrêmement rigide,
la variation admissible est très faible,
l’intégration de nouvelles structures demande du temps,
le système réagit par redistribution, pas par absorption immédiate.
👉 Ce n’est pas un rejet volontaire,
👉 c’est une réponse mécanique du milieu saturé.
Point clé : le rôle du temps (fondamental)
Les trous noirs absorbent lentement.
Les événements stellaires sont brutaux.
L’inadéquation des échelles de temps impose une expulsion.
Cela rejoint parfaitement :
les limites d’accrétion (type Eddington),
les disques d’accrétion instables,
la formation naturelle de jets.
Espaces ordinaires et espaces sous tension extrême
Dans un espace ordinaire, la permittivité et la perméabilité permettent de faibles variations locales.
Ces variations soutiennent les oscillations électromagnétiques, donc la propagation de la lumière.
Dans un espace soumis à une contrainte électromagnétique extrême — comme à proximité immédiate d’un trou noir — la situation est radicalement différente :
ε et μ atteignent des valeurs très élevées, au centre
le milieu devient extrêmement rigide,
la capacité centrale de fluctuation locale devient quasi nulle quand les éthons tendent vers la longueur minimale de Planck.
La conséquence est directe et physique : la lumière semble ne plus exister comme onde dans un tel milieu. Il ne s’agit pas d’un blocage géométrique ni d’un ralentissement progressif jusqu’à l’arrêt, mais d'une impossibilité d'observer la modulation du champ de l'extérieur. L’espace est trop tendu pour que l'oscillation soit apparente pour nous. La métrique est totalement différente.
La propagation de la lumière et la structure électromagnétique de l’espace
L’onde électromagnétique n’est pas un objet se déplaçant dans le vide.
Elle est une fluctuation d’amplitude du milieu électromagnétique de l’espace, résultant de variations couplées de la permittivité ε et de la perméabilité μ. Autrement dit, la lumière n’existe que parce que l’espace possède une capacité locale de variation.
Sans possibilité de fluctuation, il n’y a ni onde, ni propagation.
Cette approche conduit naturellement à considérer les constantes ε₀ et μ₀ non comme des abstractions universelles figées, mais comme les valeurs de référence locales d’un substrat électromagnétique dont les propriétés peuvent varier selon les régions de l’univers.
L’horizon des événements : une limite de fluctuation apparente.
L’horizon des événements peut ainsi être compris comme une frontière de variabilité du milieu pour l'observateur externe, et non comme une surface matérielle ou une barrière abstraite.
Au-delà de cette limite :
aucune information lumineuse ne peut émerger,
les processus restent localement cohérents, mais deviennent invisibles depuis l’extérieur.
Cette interprétation rend inutile toute notion de singularité physique au sens classique.
La densité observée n’est pas infinie : elle est relative aux propriétés du milieu local. Le centre d'un trou noir gouverne le comportement du milieu.
Absorption et redistribution de la matière
Lorsqu’une étoile est capturée par un trou noir supermassif, l’apport de matière et d’énergie est brutal.
Les observations montrent systématiquement qu’une fraction importante de la masse stellaire est éjectée à grande vitesse.
Dans ce cadre, ce phénomène s’explique simplement :
l’intégration brutale de matière dans un milieu extrêmement rigide nécessite une réorganisation progressive, cette réorganisation possède une capacité et une vitesse limitées, lorsque l’apport dépasse ces limites, l’excès d’énergie et de moment cinétique est redistribué vers l’extérieur. L'angle d'accréditation est crucial.
Les jets relativistes et les éjections de matière ne sont donc pas des anomalies, mais la réponse mécanique normale d’un milieu saturé soumis à une excitation trop rapide.Lors d’un apport de matière brutal, un trou noir supermassif ne peut intégrer instantanément toute l’énergie incidente. La rigidité extrême du milieu impose une redistribution, se traduisant par une éjection partielle de la matière.
Redshift et dilatation de l’espace
Si la permittivité moyenne de l’espace diminue progressivement à grande échelle, alors :
L'espace se dilate proportionnelement mais n'est pas perçue comme telle par un observateur externe.
Donc pour l'observateur non local:
la longueur d’onde des oscillations électromagnétiques s’étire naturellement, puisque, relativement c a augmenté.
la fréquence diminue sans perte locale de cohérence
Le redshift cosmologique apparaît ainsi comme une conséquence directe des propriétés du milieu, sans nécessiter une expansion spatiale interprétée comme fuite géométrique.
Conclusion: la vitesse locale de la lumière reste constante et les constantes demeurent les mêmes.
Dans cette lecture, l’espace n’est ni vide ni passif.
Il est un milieu électromagnétique structuré, capable de fluctuation, de saturation et de redistribution.
La lumière, la gravitation apparente, les trous noirs et le redshift ne sont pas des phénomènes indépendants :
Ils sont les manifestations cohérentes d’un même substrat, observé sous des régimes de contrainte différents.







